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Des journalistes et des artistes pour la lutte contre la harga

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Les journalistes sont considérés comme des vecteurs et des relais entre les institutions et les citoyens. Ils sont également des partenaires et des socles garantissant l’arrivée de l’information dans sa bonne résolution.  Dans cette optique et pour un phénomène inquiétant, des représentants de médias ont été invités à participer au forum national autour du phénomène de la Harga organisé par le Ministère de l’Intérieur.

En effet, au regard de la montée inquiétante du phénomène, le Ministre de l’Intérieur a jugé bon et décidé d’impliquer l’ensemble des composantes de la société lors de ce forum (experts, sociologues, chercheurs, journalistes, artistes, représentants de la société civile). L’objectif est de « décomplexer la manière d’agir officielle » et changer d’approche en donnant la parole à qui veux bien la faire entendre.

Ainsi quatre ateliers thématiques ont été organisés, dont un dédié à la communication intitulé « le rôle de la communication, de la sensibilisation et des réseaux sociaux ». Et c’est dans ce dernier qu’un groupe de journalistes a été sélectionné et invité à participer, notamment  Khaled Drareni (Casbah Tribune), Mohamed Allal (El Khabar), Younes Sabeur Chérif (El Djazairia One), Souhila El Hachemi (Radio nationale) et Adel Mhasmadji (Jil Fm), aux cotés de différents artistes tels que Karim El Gang, Fouzi Torino et Zoubir Belhor.

Ces derniers ont apporté leurs contributions et leurs visions du phénomène ainsi que les moyens qui selon eux pourraient endiguer ce fléau. Des interventions riches et intéressantes saluées par le Ministre de l’Intérieur, et qui ont été résumées dans une série de recommandations opérationnelles.

Il y avait également d’autres journalistes et artistes invités mais qui ne sont finalement pas venus, sans doute par peur pour leur « image ». Et c’est d’ailleurs ce qu’a dénoncé le comédien Zoubir Belhor en disant que ce forum était destiné à la bonne cause et que chaque personne ayant le sens de la responsabilité devrait venir pour aider à lutter contre ce fléau loin de toute interprétation ou méfiance.

A l’issue de la rencontre, certains journalistes ont salué cette initiative en relevant la sincérité du Ministre, qui selon eux a fait cette démarche loin de toute considération ou récupération politique.

Prenant conscience  de l’importance de ce genre d’approche participative et de ses résultats, Bedoui a promis de rééditer cette expérience pour traiter d’autres phénomènes qui gangrènent la société Algérienne, comme la violence.

 

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